Partenariats


L'une des membres de l'équipe «Il Laboratorio», Delphine Montoliu, a co-dirigé la mise au point de «OpenMethods» (site d'humanités numériques).
En outre, l'équipe participe au projet L’édition italienne dans l’espace francophone à la première modernité avec Chiara Lastraioli (ce programme vise à fédérer les recherches sur la production, la diffusion et la conservation des livres italiens au nord des Alpes, un patrimoine indispensable à l’essor de l’Humanisme et de la Renaissance dans l’Europe continentale).
Le projet développe notamment la base biographique EDITEF, (répertoire des «gens du livre» ayant permis la diffusion du livre italien dans les régions francophones) et la base COLLECT-IT (consacrée aux principales collections de livres italiens de l’Ancien Régime).
L'équipe Il Laboratorio est également partenaire du Réseau européen de l’International Plutarch Society et du Centre Montaigne à Bordeaux.

Lien vers le site Fonte Gaia (ex CADIST-italien, Grenoble)

Outre les invitations de personnalités, la co-tutelle avec l'École Normale Supérieure de Pise et la constitution d'un Comité Scientifique concentré pour la revue en ligne Line@editoriale, les réalisations les plus récentes en matière de coopération internationale sont l'accord passé avec les équipes de recherche de l'Université de la Manouba et l'accord tripartite avec l'Université de Séville (Espagne) et l'UPS de Pérouse (Italie).

Il Laboratorio collabore avec l'Istituto Italiano di Cultura de Marseille, notamment dans le cadre de l'organisation de colloques et de journées d'étude.

 Des conventions ERASMUS sont établies avec des universités italiennes, parmi lesquelles Cagliari, Ferrara, Genova, Messina, Perugia, Roma, Sassari, Torino et Verona (voir le site des Relations Internationales).

L'équipe travaille en collaboration avec l'Institut de Recherche Pluridisciplinaire Arts, Lettres, Langues (IRPALL) de l'Université de Toulouse II-Jean Jaurès, dont Jean-Luc Nardone dirige l'un des axes ; un autre axe, portant sur le récit bref, est co-dirigé par un germaniste (Yves Iehl) et un italianiste (Jean Nimis).